26/08/2007

Blog en veille...

Mes chers amis,
A partir du 26, et jusqu'au 3, mes situations géographiques et informatiques seront indéfinies.
C'est pourquoi je vous annonce une mise en veille temporaire du blog.
Merci de votre compréhension.

Votre blogueur préféré.


Si toi y en avoir rien compris, moi y en a partir maison, moi y en a vadrouiller région, moi y en a écrire articles ensuite (toute ressemblance avec une certaine aventure d'Astérix est purement volontaire).

J'ai eu la joie aujourd'hui d'expérimenter la conduite de voiture Américaine, avec des conditions impeccables (nuit, orage et pluie), de découvrir la joie des boîtes automatiques (ne bouge surtout pas le pied gauche, ne le bouuuuge surtout pas !), ou du frein à main de merde (aucune fausse emphase nécessaire, puisque c'est vraiment le cas) qui ne sert pas à grand chose à cause de la position P de la boîte et qui même enclenché permet de conduire la voiture, malgré une légère olfaction de brulé qui oblige à rapidement corriger le problème...

C'est parti pour de folles aventures !

24/08/2007

Un Breton a New York [2]

Les rayons du soleil caressent ma peau en la réchauffant. La brise marine souffle un air pur au travers de la pièce. Le cri des goëlands berce cette douce matinée.
Gneuwah ? Les yeux au plafond, les draps arrachés du lit, je réalise que je suis dans une chambre d'hôtel dans le Queens. Crap ! Réveil lent de mes deux compères devant les news, où nous apprenons le meurtre d'un New Yorkais lors d'une soirée en ville.
Direction la station de métro après nous être enfin décidé à bouger. Un pass de 6 trajets en poche, l'aventure peut commencer : après le passage dans le hachoir à légume, direction Lexington Avenue via la ligne E, puis la 6 direction le Bronx (non, vous ne rêvez pas), afin de s'arrêter à 96th St, bien avant le Bronx (je vous ai bien eu). De là, direction Central Park, le coeur de Manhattan. Après un arrêt au Starbucks sur notre trajet afin de procéder à un remplissage nécessaire de l'estomac, la journée peut enfin commencer.
Des joggers, des cyclistes, des marcheurs, on voit de tout : c'est LE coin des sportifs. Après un rapide tour du grand lac, où la nature se révèle être une goutte d'eau dans la jungle urbaine, direction les pelouses centrales, où nous profitons d'un bref moment pour ne rien faire du tout, si ce n'est faire comme tous les autres New Yorkais. Reprise de la marche à travers les bois, passage par le château, descente vers le second lac majeur, direction prise vers le sud, la traversée du parc suit son cours et se révèle extrèmement agréable. Les oiseaux et les Tic&Tac sont présents, mais une nouvelle espèce fait son apparition : la tortue !
Sortis du parc, choix est fait de se diriger vers la 5th Av. Après un arrêt (obligatoire) au Apple Store, nous descendons l'avenue symbole de la richesse de la ville. Le seul magasin retenant notre attention parmis les boutiques de "luxe" est le World of Disney, où tout fan des univers créé par la compagnie du même nom devrait faire son pélerinage au moins une fois par an : tous les produits dérivés sont trouvables, de la vaisselle aux vêtements en passant par les classiques peluches.
La 5th Av se révélant très vite lourde de par son caractère friqué est abandonnée au profit d'une réorientation vers Broadway. Entre les deux avenues, nous tombons sur le M&M's Store, où tous les fans des produits culinaires de la compagnie du même nom devraient faire leur pélerinage au moins une fois par an : tous les produits dérivés sont trouvables, de la vaisselle aux peluches en passant par l'assortiment des M&M's de votre choix parmis les nombreux coloris proposés.
Au passage, mes 2 compatriotes se laissent croquer par un caricaturiste de trottoir...
Les boutiques de touristes et d'électronique sont foison dans Broadway; je vous conseille d'ailleurs de ne pas acheter dans les secondes : pris de base d'une carte SD de 2 Go fixé à $299, ça fait foutrement mal au fondement...
La journée touche à sa fin, Broadway se révèle moins attrayante au fil de sa remontée, le choix est fait de filer se faire un cinoche à Time Square.
Arrivé là bas, je tombe sur, accrochez vous : Samuel Lee Motherfucking Jackson ! J'ai même la photo pour vous le prouver ! Bon, à cause d'un bug de la matrice, mon visage est remplacé par un manchot, et le premier qui me dit que c'est une statue de cire, je lui arrache les testicules, et je lui les fait bouffer avec de l'ail, les filles je leur pardonne...
Le Regal nous ouvre ses portes pour assister à la projection de Bourne Ultimatum (je l'ai vu avant vous, na na ni na nèèèèèèèreuh), projection se clôturant par les applaudissement de l'assemblée, pratique ne m'étant connue que pour les avant-premières en France et radicalement non implantée du côté de DC.
Time Square de nuit nous en fout plein les mirettes : les cartes postales ne peuvent pas rendre compte de la luminosité, du clinquant et de la foule rassemblée en ce lieu. En 2 mots : ça déchire ! Mais comme je suis atteint de tremblote aigüe et que le Canon pose 1 seconde en mode nuit, bah toutes mes photos du coin sont floues... Pas la peine de raler, c'est trop tard maintenant.
Retour en métro vers le Queens, où une bonne nuit de sommeil nous aidera à préparer le dimanche à venir...
Ce sera tout pour aujourd'hui ! L'épisode III pour bientôt !

Article écrit sur fond de FatBoy Slim.

21/08/2007

Un Breton a New York [1]

C'était écrit : New York se devait d'être un passage obligé de mon périple américain.
Après une préparation à la rache, une chambre d'hôtel réservée, un trajet en car sélectionné, le départ a lieu vendredi 17 à 10h et quelques patates : 4 petites heures de voyage en car vers la Big Apple !
Allez, commençons : le car, c'est... étrange. Aux USA le train coûte cher, et le voyage en car est assez économique. Mais bon, avec des cars qui arrivent à la bourre, et un prise en charge par le personnel à la fois chaotique et proche de 0, on est loin d'être arrivé ! Les informations ne sont pas claires : on ne sait pas si le car stationné devant le bâtiment est celui de 8h30 avec du retard ou celui de 10h30. Merde quoi ! Un petit écran d'info c'est pas compliqué, surtout pour une compagnie de cette ampleur...
Mais bon, une fois qu'on est parti, ça vaut le train : sièges encore moins confortable, mais télé en plus ! Bon, le film était un gros navet qui pue, mais quand même c'est sympa.
Arrivée en vue des grattes-ciel ! Baaaaah, c'est grand ! Le car emprunte un tunnel pour rejoindre Manhattan et débarque dans... Euh attendez, c'est quoi ça ? Le car débarque dans la zone, aux rues encadrées de vieux immeubles délabrés. Le moral en prend un coup : c'est pas comme ça dans les films !
Le car se range au sous-sol d'une gare routière, et la sortie du bâtiment nous file une grande claque dans la gueule. Les bureaux du NYT trônent face à nous, et nous surplombent de leur hauteur impressionante. Nous sommes dans 8th Avenue, direction Time Square pour commencer. Time Square, c'est... Comment dire... Un beau bordel ! Un monde fou, des enseignes lumineuses partout, des immeubles immenses... Pour le dépaysement, c'est gagné !
Objectif suivant : l'Empire State Building. On y arrive, on le prend en photo, puis on s'en va. En regardant les photos prises je souris intérieurement face à notre bêtise. C'est pas l'ESB, mais un autre building tout aussi grand. Bon, arrêtez de vous marrer, ça arrive à tout le monde de se planter, et au moins je le reconnais !
On continue à marcher dans Broadway : cette rue parcourt tout Manhattan, et prendrais des heures à parcourir. Au rendez-vous : des magasins, des restos, des boutiques... Tout ce que vous voulez ! Les boutiques souvenirs sont dans une guerre intestine : celle qui fera le plus de t-shirts pour le même prix... Les 3 pour 10 de DC sont loin : ici on commence à 5 pour 10 et certains poussent le vice jusqu'à 7 pour 10 ! La qualité ne fait absolument aucun doute, mais c'est rigolo.
Après une autre déclaration de guerre lancée par la pluie, une sage décision est prise... Repli stratégique vers l'hôtel ! Un problème se pose : le Yellow Cab. Alors on en voit partout : ouvrez les yeux, il y en a 4, fermez-les puis rouvrez-les, il y en a 5, encore une fois, 3, et ainsi de suite... Mais bon, ils sont tous pris à 90%, donc c'est naze ! Le premier qui s'arrête fuit en voyant l'adresse de l'hôtel, en dehors de sa juridiction. Le second veut bien de nous, et c'est parti pour une petite virée entre les buildings direction Long Island... Comment ça, non ? Ah, l'hôtel est dans le Queens nous indique notre chauffeur d'origine haïtienne fort sympathique... Bon bah c'est parti quand même ! La pluie bat contre les vitres, Manhattan s'éloigne derrière nous, le Queens s'approche. Je rêve déjà du panorama de l'île que je vais faire depuis la fenêtre de la chambre d'hôtel
Arrivée à l'hôtel trempée, le temps de faire les 3 mètres séparant le taxi de la porte, formalités exécutées, direction la chambre. La vue plongeante de la fenêtre sur la décharge du coin réchauffe mon coeur et l'atmosphère imprégnée de tabac embaume mon coeur tandis ce que mon appareil photo me glisse des doigts et que ma machoire se fracasse sur le sol... Le Queens, c'est vraiment... (la photo a été prise le lendemain, le temps que je répare l'appareil, d'où le ciel bleu)
Une petite ballade de quartier afin de trouver un coin où se nourrir s'impose : après une rapide prise de renseignement auprès de l'accueil de l'hôtel nous laissant le choix entre les fast-food d'un côté et les pas fast-food d'un autre, direction les fast-food quelques rues plus loin. Arrivés quelques rues plus loins, direction le coin des pas fast-food en espérant trouvé un resto d'ouvert dans la zone tandis que l'estomac crie famine.
On finit par tomber sur un dinner où nous pourrons subvenir à nos besoins sans problème, qualité et prix en prime. Première grande découverte : à NY, on inclut le service dans l'addition !
Retour digestif vers l'hôtel où une bonne nuit de sommeil nous attend afin de préparer le corps à la rude journée qui l'attend.
Oui, oui, il va y avoir une suite à cet article...
Et oui, oui, les photos sont pas tops parce que je suis un goret qui sais jamais quel mode utilise sur l'APN...

Article écrit sur fond de Limp Bizkit et de White Zombie.

15/08/2007

WtA : 10 ans plus tard...

Vincent: I got a threshold, Jules. I got a threshold for the abuse that I will take. Now, right now, I'm a fuckin' race car, right, and you got me in the red. And I'm just sayin', I'm just sayin' that it's fuckin' dangerous to have a race car in the fuckin' red. It could blow.
Pulp Fiction

Marrant...
Je l'avais predit...
J'avais predit que la proprio trouverait quelque chose pour nous (m') en faire baver encore une fois avant la fin...

J'aurais preferer me tromper...

Je viens d'apprendre il y a quelques minutes que je devrais encore une fois changer de chambre (le 23) avant la fin de notre sejour (le 26), afin de laisser la place a un etudiant. Ma nouvelle chambre serait ainsi le taudis qui sert de piaule a la proprio, pendant qu'elle dormirait sur le canape. Je regrette de ne pas avoir pris de photo lorsqu'elle avait laisse la porte ouverte afin de vous montrer l'etendu des degats...

A l'heure actuelle j'ai 2 envies : me barrer en France, et recuperer mes thunes du loyer du mois.

Je vais patienter sagement jusqu'au 23, et le jour-j, lorsqu'elle voudra me faire demenager, je lui ferai gentillement comprendre qu'elle peut aller se faire mettre par son carpenter dans le lieu de son choix. Point.

Comme l'a savamment fait remarquer ma coloc : j'ai deja eu a subir une chambre temporaire en debut de sejour, desormais, ce n'est plus a moi de bouger : le nouveau pourra patienter 2 jours dans une chambre temporaire, puis aura tout le loisir d'occuper ma piaule lorsque je ne serai plus la...

Je clos cet article par "..." parce que je sais tres bien que l'histoire n'est n'est pas finie...

Desole pour les accents : je suis au labo, pas de clavier Fr, et la flemme de bidouiller pour les avoir.

09/08/2007

2/3 du chemin derrière ou 1/3 du chemin devant ?

Alors ? Plutôt optimiste ou pessimiste ?
Un cap a été franchi : je suis arrivé le 9 juin, je repars officiellement le 5 septembre. Nous sommes le 9 août. 2 mois de stage derrière moi... Moins d'un mois devant.
Le blog va aussi franchir un cap : 20 articles bientôt ! Ca vaudrait presque le coup de fêter ça !
Je me rends compte que j'ai réussi à en faire ce que je veux, même si je ne peux pas tout faire ce que je voudrais. C'est mon petit lien avec la France pour faire part de mon expérience, mais à côté de ça je n'écris pas autant que je le voudrais.
En un mois je vais encore écrire des articles : j'ai des séries d'articles à terminer, des suites à créer à mes histoires, des choses à vous montrer. Cela faisait une semaine que je n'avais pas écrit, mais ne vous estimez pas encore débarassé de moi ! Je vais vous mener la vie dure.
Le stage s'est amélioré : mon premier chef est parti pour 2 semaines, laissant la place au sous-chef qui devient dès lors le premier chef par intérim. Plus clair, cahier des charges plus simple et plus réaliste, objectifs intéressants. Je pense que ça aurait pu me plaire si je ne m'étais pas dégouté de ce stage dès le début ! Bon, au final, c'est toujours chiant au plus haut point, la faute notamment au serveur sur lequel je travaille qui est trèèèèèès lent, mais au moins j'ai du boulot, et ça justifie ma venue aux USA.
Brad a fini par bouger ses affaires ! Cela faisait une semaine qu'elles squattaient le salon, ne pouvant les descendre puisque les travaux de la proprio au sous-sol n'étaient pas encore finis. Au passage, Brad boit beaucoup, sans doute des origines chez les Tic&Tac : bières, whisky-coca... Ses soirées sur le canapé sont intriguantes. Mais il est sympa, donc...
La proprio est égale à elle même. Je ne lui adresse pas la parole, donc tout va pour le mieux : dès qu'elle parle elle m'irrite les tympans, donc j'essaie de ne pas l'encourager à le faire.
Le carpenter, dont j'ai enfin découvert le nom (comme je le présentais : Juan, avec une jota imprononçable dans la langue de Shakespeare, d'où le Ouane), est toujours aussi incompétent. Il a aidé Brad à descendre ses canapés. J'ai préféré intervenir en montrant qu'on pouvait faire pivoter les canapés, plutôt que de le laisser agrandir les portes à la masse pour faire passer le canapé...
La coloc en elle même mériterait un article, donc je pense que je n'ai rien à dire à ce sujet pour le moment.

C'était un peu 3615 c'est ma vie aujourd'hui, mais je m'étais fixé l'écriture de 2 articles ce soir, et je n'avais pas envie d'en faire un deuxième dans le style du précédent.

Bref, je vous souhaite à tous une bonne journée, moment auquel j'espère que vous lirez cette note.





Pis j'écris de la merde si je veux, d'abord !

Article écrit sur fond de... Ah bah zut : j'ai le casque sur les oreilles, mais pas de musique !

Au pays des zanimos... [1]

Aujourd'hui nous allons explorer le monde merveilleux et mystérieux des animaux. Dans cette belle nature américaine foisonne la vie sous toutes ses formes, et c'est ce que nous allons tenter de vous faire découvrir aujourd'hui...

Nous allons commencer par le Bambi. Le Bambi est un machin appartenant à la famille des cervidés. Il mesure à tout casser un mètre et quelques grosses patates et doit peser un poids suffisant pour en faire un bon rôti (avec les patates). C'est un animal doux et farouche, ne laissant guère les intrus s'approcher de lui sans s'enfuir. Il mange le matin ou le soir, ne sort pas de la journée, vraisemblablement pour dormir. Son régime est à base de légumes, de l'herbe aux feuilles. Le Bambi, pour ne pas paraître peureux, sort souvent en groupe. Le plus souvent avec sa meuf et son morveux, il ne réchigne pas sur une sortie de famille avec les beaux-parents, du moment qu'il ne soit pas seul face à des inconnus, situation dans laquelle il perdrait ses moyens et s'évanouirait sans attendre. Le Bambi sur la photo était tout seul, car il sortait d'une cuite avec son pote Tac (que nous verrons plus loin), et avait ainsi gagné en courage, ou folie, au choix...
Le suivant sur la liste est le Donald. C'est un plumeau sur pattes, très hautain et macho. Toujours avec sa gonzesse, il ne la quitte pas des yeux, afin d'éviter qu'on lui la pique. Il se déplace bien dans les airs, pas trop mal dans l'eau et à l'air profondément stupide sur la terre ferme. C'est un animal sobre, contrairement à d'autres, il mange assez de cochonneries comme ça entre les vers et les insectes. Il mesure un tibia, et ne pèse pas grand chose en comparaison du Bambi.
Les Tic&Tac sont des animaux que je ne vous présentai pas : vous les connaissez déjà ! Ces alcooliques notoires pullulent de jour comme de nuit, défèquent depuis les branches, vomissent derrière les touffes d'herbe, voire les deux en même temps, afin de contrebalancer les effets de l'alcool. Ils font environ 2 mètres de haut et pèsent 110 kilogrammes, sauf de jour, où ils paraîssent beaucoup plus petit.
Le Beurk est un animal très intéressant : c'est en effet l'évolution, au sens Pokémonien du terme, de tout animal luttant contre une voiture... Ici en l'occurence vous pouvez découvrir l'ACNI, Animal (peu) Courant Non Identifié. Aperçu à plusieurs reprises, mais jamais assez lent pour laisser le temps de dégainer, c'est vraisemblablement un gros rongeur de type ragondin. Il doit vraisemblablement être profondément laid pour fuir à ce point les touristes. La photo ci-présente ne permet pas de décrire objectivement son apparence, puisque très peu d'animaux ont adopté le port externe de leurs viscères. Bref, l'ACNI reste encore un mystère à ce jour et le restera probablement longtemps...
Pour finir cet article, nous allons parler du Kaa. C'est un animal très moche, qui paraît être passé sous un rouleau compresseur puis roulé. Il est décliné en de nombreuses tailles, couleurs, et peut être équipé de venin si vous souscrivez à cette option. Bon, celui là je l'ai pris en photo de près parce qu'avec sa taille, il n'aurait même pas pu mordre un de mes doigts. Mais les autres ils sont un peu plus impressionants : genre XXL ou bouche armée...
Nous regrettons l'absence du Robin des Bois dans cet article, il n'est aparu qu'une fois, de nuit, et n'a pas laissé le temps à votre serviteur de dégainer l'appareil...

En Hors-Sujet lié à cet article, je tiens à vous informer de la disparition probable du Baiji, dauphin blanc chinois, des suites de conneries provoquées par l'homme. Une étude internationale dont les résultats ont été publiés aujourd'hui émet cette hypothèse plus que probable. Alors si vous voulez que je raconte des bêtises sur les animaux, il faudrait déjà qu'on les dégomme pas tous les uns après les autres. C'était mon coup de gueule du soir. Merci de votre compréhension.


P.S. : pour ceux qui n'ont pas compris, je me suis largement inspiré de Disney pour nommer ces braves bêtes.

Article écrit sur fond de Prodigy.

01/08/2007

Welcome to America : remise des prix.

Ah bah bien évidemment ! Mon film Welcome to America dure depuis assez longtemps pour mériter quelques menues récompenses...
Alors est nominée dans la catégorie voleuse : la proprio, pour ses vols divers et variés dans le frigo. Sa prestation, pas plus tard que ce matin, dans le vol de mes tablettes de chocolat pour les mettre dans un de ses tiroirs à légumes n'est pas passée inaperçue et a provoqué l'émoi de la populace. On pourra la retrouver en rôle vedette prochainement dans le futur blockbuster de l'automne qu'est Il y a de la mort-aux-rats dans mes céréales ou le très attendu Ne m'enfonce pas la perceuse dans la rotule !
Bref, que du lourd !
Nous passons désormais à la catégorie menteuse où est nominée : la proprio ! Encore ? Ah... OK... On me signale dans l'oreillette que je ferai mieux de fermer ma gueule plutôt que d'exprimer mes sentiments en direct-laÿve-from-ze-plato et qu'il n'y aucune contre-indication aux nominations multiples. Je reprend donc... Son rôle poignant dans mon éjection de la chambre du sous-sol pour y réparer les dégats causés par l'innondation, s'étant par la suite révélé être un prétexte pour héberger Bobby afin qu'il exécute de nombreux travaux dans le sous-sol, qui au final n'était autre qu'une magouille afin de préparer la chambre pour un nouveau locataire, est tout bonnement ahurissant mes chers amis ! Vous pourrez la retrouver à la fin du mois dans un film auto-produit nommé Je n'ai aucune obligation de vous rendre la caution.
Dans la catégorie film d'horreur ambulant est nominé Bob l'éponge. De son vrai nom "Ouane" (infirmation obtenue auprès de sources phonétiques reconnues), ce chicano travaillant au noir s'est rapidement fait connaître pour sa sympathie à dégonder une porte de prison ainsi que son hygiène à faire retourner Pasteur dans son caveau. On retiendra de lui des rôles clés tels que Je pose mes outils sur la table à manger ou Je laisse pourrir ma bouffe sur la table du salon. Facilement reconnaissable à sa démarche lente et lourde rappelant le brontosaure des temps immémoriaux, ainsi qu'à ses soupirs à décorner les boeufs, cet individu restera bien après sa mort comme un être à part.
Vient le tour du meilleur second rôle, ou est nominé Brad. Gnnééééé ? Kikicé Brad ? Brad est un jeune personnage méconnu qui joue actuellement dans Hello, je suis l'nouveau locataire, que vous pourrez voir dans toutes les bonnes boulangeries. C'est un individu travaillant (pas au noir), au mobilier conséquent, et visiblement débordé par son emménagement. Après lui avoir proposé notre aide, il nous a promis de nous bouger où on voulait (sauf en Virginie du nord, radin !), et après quelques meubles, canapés et autres cartons déplacés, est allé nous chercher une caisse de Miller Lite au Liquor Shop du coin... Après la dégustation de cette première bière Américaine, Brad s'impose comme un individu très aimable et visiblement au train de vie intéressant. Un homme à suivre, certainement pas à abattre !
Bref chers lecteurs, c'est loin d'être fini ! Moins d'un moins, mais un programme néanmoins intéressant. Restez branchés sur notre chaîne, nous vous en dirons plus en temps et en heure.

P.S. :
Le propriétaire des 17 kg de cheveux cachés dans l'aspirateur est prié de se signaler à l'accueil, merci !

Uaaaaaaai ! La touffe est tombée grâce aux bons soins d'un de mes collocs : le résultat est observable dans l'encart supérieur droit du blog, où tronait fièrement mon avatar simpsonesque.

Article écrit sur fond de Maximum the Hormone.